🧠 En 2026, choisir la bonne formation en psychomotricité devient stratégique pour rester aligné avec les besoins du terrain.
👍 Exercer en psychomotricité, c’est évoluer dans un métier vivant, exigeant, profondément humain.
Les besoins des patients changent, les connaissances s’affinent, les attentes des familles et des institutions se transforment.
✅ Face à cette dynamique, la formation continue en psychomotricité n’est plus un simple “plus” : elle devient un véritable pilier du développement professionnel.
Se former, c’est :
- consolider son identité de psychomotricien,
- nourrir sa pratique,
- élargir sa compréhension du corps et du mouvement,
- et surtout rester en phase avec les enjeux actuels de l’accompagnement.
👉 En 2026, les formations en psychomotricité se diversifient, s’outillent davantage et s’appuient sur des méthodologies de plus en plus fondées sur les preuves.
Cet article a pour ambition de vous guider avec clarté, en identifiant les domaines essentiels, les critères de choix et les tendances qui structurent la profession aujourd’hui.
📚 Bonne lecture!
Pourquoi se former en psychomotricité tout au long de sa carrière ?
❤️ Le métier de psychomotricien est intimement lié au vivant.
“Aujourd’hui, une formation en psychomotricité doit s’appuyer sur des outils actuels…”
Les enfants grandissent, les familles traversent des moments de bascule, les institutions s’adaptent, et la recherche continue de faire émerger de nouvelles connaissances.
Se former permet d’accompagner ces transformations avec justesse et assurance.
🎯 Aujourd’hui, une formation en psychomotricité doit s’appuyer sur des outils actuels, validés et adaptés aux évolutions des pratiques.
1️⃣ Rester aligné avec les avancées scientifiques et les recommandations officielles
La période récente a vu un foisonnement d’études sur le développement du cerveau, les TND, l’attention, la neurobiologie, l’impact des environnements sensoriels, ou encore les apprentissages.
Et les psychomotriciens choisissent leur formation en psychomotricité en fonction de ces nouvelles données.
👉 Les recommandations HAS et EACD ont clarifié des pratiques, en insistant sur l’importance :
- des tests standardisés,
- de l’évaluation neurodéveloppementale,
- de l’analyse de la tâche,
- des approches centrées sur les compétences.
✅ Se former, c’est donc maintenir une exigence de qualité dans l’évaluation, la prise en charge et l’accompagnement des familles.
2️⃣ Approfondir son expertise pratique et enrichir ses outils
La psychomotricité est une discipline qui se construit au quotidien : un geste, un regard, un objet, une mise en situation peuvent révéler un enjeu essentiel.
Les formations que nous développons permettent d’acquérir des outils concrets, transférables immédiatement en séance.
Elles s’appuient sur des :
- vidéos de séances réelles,
- analyses de cas étayées,
- protocoles précis,
- outils prêts à l’emploi,
- méthodes structurantes pour le raisonnement clinique.
Ce sont ces apports très concrets qui transforment réellement les pratiques.
3️⃣ Consolider son positionnement professionnel
Dans un paysage de plus en plus interdisciplinaire, une formation en psychomotricité doit offrir des outils concrets pour accompagner les enfants et les adolescents.
En effet, se former permet aussi de clarifier son rôle, d’affirmer son expertise et de se rendre lisible auprès des familles comme des partenaires.
Cela peut mener à :
- créer de nouveaux ateliers,
- se spécialiser dans un domaine,
- développer des groupes parentaux,
- affiner les bilans,
- répondre davantage aux attentes institutionnelles.
👍 La formation continue devient alors un levier puissant d’évolution professionnelle.
Les thématiques prioritaires de formation en psychomotricité en 2026
🚀 Certains domaines se démarquent aujourd’hui comme incontournables, tant au niveau de la demande clinique que des sources scientifiques disponibles.
Le bilan psychomoteur et les outils standardisés
L’évaluation est le cœur du raisonnement clinique. Elle conditionne le diagnostic différentiel, l’identification des TND, la cohérence des accompagnements et la communication avec les partenaires.
Les psychomotriciens se dirigent de plus en plus vers :
- le MABC-2, et bientôt la version 3, indispensable pour le repérage du TDC,
- le Profil Sensoriel 2 (Dunn), véritable grille de lecture du fonctionnement sensoriel,
- le NP-MOT,
- la Bayley-4, pilier du repérage précoce 0-42 mois,
- les tests d’écriture, désormais incontournables dans la compréhension fine des troubles graphomoteurs.
✅ Ces formations répondent à une double exigence : être rigoureuses scientifiquement et offrir des outils réellement utilisables sur le terrain.
L'évaluation et la rééducation de l'écriture
La demande ne cesse d’augmenter : les troubles de l’écriture touchent une proportion importante d’enfants, et l’école sollicite de plus en plus les psychomotriciens pour clarifier les besoins.
Les problématiques d’écriture nécessitent une expertise croisée :
- Aspect Sensoriel, Moteur, Affectif, Cognitif avec la créattion de notre outil SMAC et de l’IPI
Les formations permettent d’affiner :
- l’analyse des paramètres graphiques,
- les aménagements pédagogiques spécifiques,
- les modalités de rééducation globales et ciblées,
- la transmission aux enseignants et aux familles.
Les troubles du comportement et la guidance parentale
👉 Les demandes liées aux comportements sont croissantes. (opposition, impulsivité, hyperréactivité émotionnelle…)
Les formations basées sur les modèles validés — comme le PEHP de type Barkley — apportent une réponse structurée, efficace et sécurisante pour les familles.
✅ Elles permettent de :
- comprendre le fonctionnement des enfants au-delà du symptôme,
- soutenir les compétences parentales,
- mettre en place des interventions concrètes et graduées,
- tisser un lien solide entre l’enfant, la famille et le thérapeute.
Choisir la meilleure formation en psychomotricité en 2026 ?
🎯 Au-delà du thème, la qualité d’une formation dépend de critères précis, qui garantissent une réelle valeur ajoutée pour votre pratique.
1️⃣ Une formation orientée vers la pratique réelle.
⚙️ Les psychomotriciens recherchent souvent une formation en psychomotricité qui propose un juste équilibre entre théorie, pratique et cas cliniques.
✅ Une bonne formation pour les psychomotriciens doit proposer des :
- vidéos de séances authentiques,
- exemples cliniques diversifiés,
- outils prêts à l’emploi,
- démonstrations de gestes ou de tâches,
- lignes conductrices claires pour comprendre quoi faire, pourquoi et comment.
2️⃣ Des formateurs expérimentés, ancrés dans le terrain.
L’expérience du formateur fait toute la différence. Un formateur doit être capable de :
- expliquer, mais surtout illustrer,
- donner des repères cliniques fins,
- transmettre ce qu’il vit réellement en séance,
- articuler théorie et pratique
3️⃣ Un socle solide de connaissances fondées sur les preuves.
La psychomotricité s’inscrit désormais pleinement dans une démarche EBP (Evidence-Based Practice).
✅ Les formations les plus pertinentes sont celles qui articulent :
- recommandations officielles,
- recherches actualisées,
- approches pluridisciplinaires,
- observations issues du terrain.
De nombreux professionnels s’interrogent sur la meilleure formation pour psychomotricien, en lien avec les TND et les nouvelles recommandations par exemple. Et oui, bien choisir sa formation en psychomotricité permet de monter durablement en compétence…
C’est cette combinaison qui permet de choisir et ainsi de monter en compétence durable et concrète.


